Ce qui fait varier le prix d’un ERP sur mesure
La grille des trois profils est un point de départ. Voici les facteurs qui la déplacent, chiffrés. Montants HT, grille au 19 septembre 2026. Ordres de grandeur constatés sur nos projets, hors remise et hors périmètre spécifique. Le devis est établi après cadrage.
Un point de départ, pas un devis
Nous publions trois profils sur la page budget type : une PME autour de 42 000 € HT, un groupe autour de 98 000 € HT. C'est déjà plus que ce que le SERP « ERP sur mesure » affiche. Ce n'est pas assez. Un profil type décrit un projet propre, cadrable, sans production, sans hors-ligne, sans astreinte. Le vôtre a des aspérités. Cette page les nomme.
Ordres de grandeur constatés sur nos projets, hors remise et hors périmètre spécifique. Le devis est établi après cadrage. Les montants ci-dessous s'ajoutent à un profil de base — ou le précisent, quand le facteur existe déjà comme ligne (reprise, formation). Ils ne s'empilent pas à l'infini. Au-delà de quatre à cinq facteurs majeurs, le projet n'est plus un profil A un peu chargé : c'est un autre projet, et il se rechiffre.
Personne d'autre, sur cette requête, ne publie ça. Pas parce que c'est un secret : parce que c'est plus confortable d'afficher un plancher sans borne haute et de laisser le commercial faire le vrai prix au téléphone. Nous préférons écrire les facteurs. Vous préférez peut-être un devis après cadrage — c'est aussi ce que nous faisons. Les deux ne se remplacent pas.
Périmètre fonctionnel
Le périmètre fonctionnel est ce que beaucoup d’agences appellent « les modules ». Un module n’est pas une case. C’est un modèle de données, des écrans, des règles, des cas d’erreur. Quatre facteurs déplacent un profil de gestion vers un outil de métier.
| Facteur | Effet |
|---|---|
| Gestion de stock (multi-dépôts, lots et séries, inventaire tournant, valorisation) | + 8 000 € à 18 000 € HT |
| Production et ordres de fabrication (nomenclatures, gammes, ordonnancement) | + 15 000 € à 35 000 € HT |
| Multi-sociétés et consolidation | + 6 000 € à 15 000 € HT |
| Multi-devise et multi-langue | + 4 000 € à 10 000 € HT |
Gestion de stock (multi-dépôts, lots et séries, inventaire tournant, valorisation)
Un stock unique, un dépôt, des quantités : c’est dans le profil de base. Multi-dépôts, lots et numéros de série, inventaire tournant, valorisation FIFO ou CMP distincte de la valorisation fiscale : le modèle de données change, et les écrans de réception avec. La fourchette couvre le paramétrage et les parcours, pas le matériel de lecture — les douchettes sont un facteur à part. Un négociant avec deux entrepôts n’a pas le même outil qu’une PME qui range tout dans un hangar.
Production et ordres de fabrication (nomenclatures, gammes, ordonnancement)
C’est le facteur qui déplace le plus un profil A. Nomenclatures à plusieurs niveaux, gammes, ordres de fabrication, ordonnancement, avancement d’atelier : on n’est plus sur un ERP de gestion, on est sur un outil de production. La borne basse correspond à une nomenclature simple et un ordre lancé-terminé ; la borne haute à un ordonnancement contraint, des gammes alternatives, du suivi de temps. Beaucoup de projets « ERP » n’en ont pas besoin. Quand on en a besoin, le profil de base ne tient plus.
Multi-sociétés et consolidation
Le profil B l’inclut déjà : isolation des sociétés, consolidation, un interlocuteur unique. Sur un profil A qui découvre en cours de route une seconde société, ou un groupe qui veut une isolation industrielle plus stricte que le standard, ce facteur s’ajoute. Il couvre le plan de comptes partagé, les droits par société, les écritures intra-groupe et le rapport de consolidation. Ce n’est pas « cocher multi-sociétés dans un menu » : c’est un modèle d’engagement, de TVA et de banque par entité.
Multi-devise et multi-langue
L’euro et le français sont le défaut. Une devise de facturation, un taux de change, une langue d’écran pour un site à l’étranger : la borne basse. Plusieurs devises, un historique de cours, des documents commerciaux bilingues, une langue d’interface par utilisateur : la borne haute. Le multi-langue n’est pas une traduction : c’est un jeu de libellés, de formats de date et de règles de TVA à maintenir. On le chiffre à part parce qu’il arrive souvent après coup, quand le premier site étranger ouvre.
Connectivité
Un ERP qui ne parle à personne d’autre n’existe presque plus. Banque, facturation électronique, EDI d’un donneur d’ordres, douchette en réception : chaque connecteur a un prix, et ce prix n’est pas le même selon que le tiers a une API documentée ou un fichier plat dont les colonnes bougent le mardi.
| Facteur | Effet |
|---|---|
| Intégration par connecteur, API REST documentée | + 2 000 € à 5 000 € HT |
| Intégration EDI, format propriétaire ou ERP ancien sans API | + 6 000 € à 15 000 € HT |
| Connexion bancaire (EBICS, remises SEPA) | + 5 000 € à 9 000 € HT |
| Facturation électronique 2026-2027 (PDP, Factur-X) | + 6 000 € à 12 000 € HT |
| Matériel : douchettes, balances, badgeuses, imprimantes d’étiquettes, capteurs | + 3 000 € à 12 000 € HT |
Intégration par connecteur, API REST documentée
Par connecteur. Une API REST documentée, authentifiée, avec un contrat d’échange stable, se branche en quelques jours. La borne basse est un flux simple (export de commandes, import de catalogues). La borne haute est un flux bidirectionnel, avec reprise d’erreur et journal. Le prix est honnête tant que le tiers tient sa documentation. Le jour où l’API « documentée » se révèle une page Confluence périmée, on bascule sur le facteur EDI ci-dessous.
Intégration EDI, format propriétaire ou ERP ancien sans API
Par connecteur. Un ERP ancien sans API, un fichier plat maison, un EDI TRADACOMS ou un export Excel dont les colonnes bougent selon le mardi : c’est autre chose qu’un connecteur REST. Il faut un analyseur, un mapping, une stratégie de rejet, souvent un interlocuteur côté tiers qui n’existe plus. La borne haute correspond à un format jamais documenté, reverse-engineered sur des échantillons. On le dit avant de commencer, pas après trois semaines de « on va voir ».
Connexion bancaire (EBICS, remises SEPA)
Relevés, remises SEPA, prélèvements, rapprochement. EBICS n’est pas un connecteur comme les autres : il y a un agrément bancaire, des certificats, un protocole de signature, un calendrier d’activation qui ne dépend pas de nous. La borne basse est un relevé quotidien et une remise de virements. La borne haute ajoute les prélèvements, plusieurs banques, le lettrage automatique. Ce n’est pas « un plugin banque » : c’est un flux d’argent, donc un flux qu’on teste sur un compte de recette avant de toucher au réel.
Facturation électronique 2026-2027 (PDP, Factur-X)
L’obligation 2026-2027 n’est pas un PDF envoyé par e-mail. C’est un PDP, un Factur-X, un cycle de vie (dépôt, rejet, encaissement), une TVA qui doit coller au journal. La borne basse est l’émission conforme pour une société. La borne haute est l’émission et la réception, plusieurs sociétés, le rattachement aux écritures. On le chiffre maintenant parce qu’attendre 2027 pour le découvrir dans un palier est une façon coûteuse d’apprendre le calendrier réglementaire.
Matériel : douchettes, balances, badgeuses, imprimantes d’étiquettes, capteurs
Le logiciel ne pèse pas tout seul. Une douchette qui doit parler à la réception, une balance qui pousse un poids dans l’ordre de fabrication, une badgeuse de temps, une imprimante d’étiquettes : chaque périphérique a un protocole, un driver, un cas d’erreur (papier coincé, douchette déchargée, capteur muet). La borne basse est un modèle, un site. La borne haute est plusieurs modèles, plusieurs sites, un mode dégradé. Le matériel lui-même (l’achat des appareils) n’est pas dans cette fourchette : on chiffre l’intégration.
Expérience
L’expérience, ce n’est pas « rendre joli ». C’est ce qui fait qu’un cariste, un vendeur, un éducateur utilise l’outil le lundi matin, ou revient au papier. Trois facteurs, du plus courant au plus cher : une maquette dessinée avec vos utilisateurs, une application terrain, le hors-ligne.
| Facteur | Effet |
|---|---|
| Maquette UX/UI sur mesure (parcours dessinés, design system propre) | + 8 000 € à 20 000 € HT |
| Application mobile terrain | + 8 000 € à 15 000 € HT |
| Mode hors-ligne avec synchronisation et résolution de conflits | + 12 000 € à 25 000 € HT |
Maquette UX/UI sur mesure (parcours dessinés, design system propre)
Par défaut, on livre des écrans clairs, cohérents, sans identité graphique propre. Une maquette UX/UI sur mesure, c’est des parcours dessinés avec vos utilisateurs, un design system, des états vides et des états d’erreur qui ne ressemblent pas à un back-office. La borne basse est un parcours critique (prise de commande, réception). La borne haute est l’outil entier, y compris le mobile. Ce n’est pas du luxe : c’est le poste qui fait qu’un cariste ou un vendeur utilise l’outil le lundi matin, ou revient au papier.
Application mobile terrain
Un navigateur sur téléphone n’est pas une application terrain. Inventaire, tournée, signature, photo, scan : ça se tient dans la main, avec des gros boutons, hors des bureaux. La borne basse est un ou deux parcours, en ligne, sur les navigateurs mobiles. La borne haute est une application installable, avec les capteurs du téléphone (caméra, GPS). Le hors-ligne est un facteur distinct, plus cher, parce que la synchronisation et les conflits ne se improvisent pas dans le même palier.
Mode hors-ligne avec synchronisation et résolution de conflits
Un entrepôt sans réseau, un chantier, une tournée en zone blanche : l’outil doit écrire localement, puis se réconcilier. C’est le facteur d’expérience le plus cher, et le plus souvent sous-estimé. Deux utilisateurs qui modifient la même commande hors-ligne, un stock qui bouge des deux côtés, une photo qui n’est pas encore montée : il faut des règles de conflit, un journal, des tests. La borne basse est un parcours, une règle simple (dernier arrivé). La borne haute est plusieurs parcours, une résolution assistée. On ne le glisse pas « si on a le temps ».
Exploitation et engagement
Le récurrent publié dans la grille — hébergement et maintenance — suppose des heures ouvrées et un hébergement en France, sans agrément sectoriel. Une GTR, une astreinte, un PCA testé, un agrément santé : le récurrent n’est plus le même, et le dire après l’incident est une façon pauvre de facturer.
| Facteur | Effet |
|---|---|
| SLA forte (GTR 4 h ouvrées, astreinte, disponibilité 99,9 %) | récurrent × 1,5 à × 2,5 |
| Plan de continuité et de reprise (PCA/PRA, RTO et RPO engagés, bascule testée) | + 8 000 € à 20 000 € HT |
| Hébergement souverain ou sectoriel (données sensibles, agrément santé) | récurrent × 1,5 à × 3 |
SLA forte (GTR 4 h ouvrées, astreinte, disponibilité 99,9 %)
Le récurrent de base, c’est une maintenance en heures ouvrées, un délai de réponse mesuré, pas une astreinte. Une GTR 4 h, une astreinte, une disponibilité 99,9 % : ça multiplie le récurrent, parce que ça multiplie les gens réveillés. × 1,5 pour une GTR en heures ouvrées élargies. × 2,5 pour une astreinte et un engagement de disponibilité. Ce n’est pas un tampon commercial : c’est le coût de tenir un chiffre. Un profil B à récurrent publié, avec une SLA forte, n’a plus le même récurrent. On l’écrit avant de signer, pas après le premier incident un samedi.
Plan de continuité et de reprise (PCA/PRA, RTO et RPO engagés, bascule testée)
Un hébergement de base a des sauvegardes. Un PCA/PRA a un RTO, un RPO, une bascule testée, un runbook. La fourchette est un montant de mise en place ; le récurrent est ensuite majoré, parce qu’un plan non testé n’est pas un plan. La borne basse est une reprise sur un second site, testée une fois par an. La borne haute est un RTO court, un RPO proche de zéro, un exercice semestriel. On le propose aux projets qui ne peuvent pas s’arrêter une journée — pas à une PME qui tolère un lundi de rattrapage.
Hébergement souverain ou sectoriel (données sensibles, agrément santé)
L’hébergement publié dans la grille est en France, chez un opérateur courant. Un agrément sectoriel, des données de santé, une exigence de souveraineté plus stricte que « le serveur est à Strasbourg » : le récurrent d’hébergement est multiplié. × 1,5 pour un hébergeur souverain sans agrément métier. × 3 pour un agrément santé et un cloisonnement renforcé. On ne nomme pas l’hébergeur ici : le choix se fait au cadrage, sur vos contraintes, pas sur une page tarifaire. Le facteur dit l’ordre de grandeur, pas le prestataire.
Contractuel
La propriété du code et l’export des données sont dans le contrat de base. Une clause de sortie renforcée, c’est le prix de pouvoir partir vraiment : dépôt chez un tiers, documentation d’exploitation, accompagnement au transfert. Un seul facteur, souvent demandé, rarement chiffré.
| Facteur | Effet |
|---|---|
| Clause de sortie renforcée (dépôt du code chez un tiers, documentation d’exploitation, accompagnement au transfert) | + 3 000 € à 8 000 € HT |
Clause de sortie renforcée (dépôt du code chez un tiers, documentation d’exploitation, accompagnement au transfert)
La propriété du code et l’export des données sont dans le contrat de base, testés à la recette. Une clause de sortie renforcée, c’est un dépôt du code chez un tiers, une documentation d’exploitation rédigée pour quelqu’un qui n’était pas là, un accompagnement au transfert. La borne basse est le dépôt et la doc. La borne haute est un transfert assisté, avec un runbook tenu à jour. Ce n’est pas de la défiance : c’est le prix de pouvoir partir vraiment, pas seulement « en théorie ». Beaucoup d’éditeurs vendent une réversibilité qui n’a jamais été exercée.
Conduite de projet
La conduite de projet n’est pas un « accompagnement » offert. Reprise de données, compression de délai, formation multi-sites : ces lignes existent déjà dans les profils, sous une forme moyenne. Ici, on publie l’amplitude. Un export propre n’a pas le prix de six systèmes qui ne s’accordent pas sur ce qu’est un client.
| Facteur | Effet |
|---|---|
| Reprise de données, selon le nombre de systèmes sources et la qualité de l’existant | + 4 000 € à 20 000 € HT |
| Délai contraint (compression du planning, équipe élargie) | + 15 % à 30 % |
| Conduite du changement (nombre de sites, maturité numérique des équipes) | + 2 500 € à 12 000 € HT |
Reprise de données, selon le nombre de systèmes sources et la qualité de l’existant
Le profil A publie déjà une reprise ; le profil B une reprise à plusieurs sources. Cette fourchette décrit l’amplitude réelle : un export propre d’un petit fichier, ou six systèmes qui ne s’accordent pas sur ce qu’est un client. On la chiffre sur un échantillon, avec un taux de rejet cible, pendant le cadrage. Ce qui ne passe pas le taux n’est pas « corrigé en live » le jour de la bascule. Ce facteur ne s’ajoute pas bêtement à la ligne déjà présente dans le profil : il la précise, ou il la remplace quand l’existant est plus sale que prévu.
Délai contraint (compression du planning, équipe élargie)
Un profil A se bascule en quatre à six mois, un profil B en six à neuf. Compresser, c’est élargir l’équipe, accepter du travail en parallèle, payer la coordination. + 15 % pour un mois gagné sur un planning encore tenable. + 30 % pour une compression qui change le régime (deux binômes, recette accélérée, moins de marge d’erreur). Le pourcentage s’applique au développement, pas à l’hébergement. Un délai imposé par une date réglementaire (facturation électronique, clôture de l’ancien outil) se dit au cadrage : après, ce n’est plus une compression, c’est un autre projet.
Conduite du changement (nombre de sites, maturité numérique des équipes)
La formation et la bascule sont déjà une ligne des profils A et B. Cette fourchette décrit ce que ça devient avec le nombre de sites et la maturité des équipes. Un site, des utilisateurs déjà sur un outil métier : la borne basse, proche du profil A. Six sites, des équipes qui travaillent encore sur papier, des relais locaux à former pour qu’ils forment les autres : la borne haute. Sans ce poste, la bascule est un lundi matin. Comme la reprise, ce facteur précise la ligne du profil, il ne s’empile pas dessus pour « faire un devis ».
Forfait ou régie
Ce n'est pas une question de sérieux. C'est un transfert de risque, et le transfert se paie. Le forfait n'est pas supérieur à la régie ; la régie n'est pas plus « agile » que le forfait. On choisit selon que le besoin est cadrable, et selon qui doit porter la dérive.
| Forfait | Régie (TJM) | |
|---|---|---|
| Risque de dérive | Chez nous. Le périmètre est figé après cadrage. Si nous avons mal estimé, nous portons. | Chez vous. Vous priorisez, vous arrêtez, vous étendez. La facture suit vos choix. |
| Prix | Connu d'avance, palier par palier, après la matrice d'engagement. | TJM 700 € HT à 900 € HT : développeur confirmé en bas de fourchette, architecte et direction de projet en haut. |
| Quand le choisir | Le besoin est cadrable, l'échéance est ferme, vous voulez un prix clos. | Le besoin se découvre en avançant, vous voulez garder la main sur l'arbitrage. |
| Ce que ça coûte en risque | Vous payez le transfert. Un forfait contient une marge pour l'inconnu que nous acceptons. Ce n'est pas un cadeau, c'est une assurance. | Vous gardez la main. Moins cher si le besoin est plus petit que prévu ; plus cher s'il grossit. Personne ne porte l'inconnu à votre place. |
Le TJM publié va de 700 € HT à 900 € HT. La semaine pilote à 3 750 € HT est l'entrée de gamme et vaut essai : cinq jours, une maquette utilisable, vos données. Si elle ne convainc pas, on s'arrête, et vous gardez la maquette. Ce n'est ni un forfait de projet, ni une régie déguisée : c'est un palier de décision, au même prix sur les profils A et B.
Nous ne poussons pas le forfait. Un besoin qui bouge, forcé dans un forfait, produit des avenants, de la friction, et un client qui a le sentiment d'avoir « déjà payé ». Un besoin cadrable, poussé en régie, produit une facture qui n'en finit pas et un client qui ne sait plus où il va. Le bon mode est celui qui met le risque là où il peut être tenu — chez nous si le cadrage le permet, chez vous si le cadrage ne le permet pas encore.
Ces effets ne s’additionnent pas à l’infini
On peut lire cette page comme un menu. Ce n'est pas un menu. Un profil A qui prend le stock, un connecteur REST et une formation un peu plus lourde reste un profil A, un peu déplacé. Un profil A qui prend la production, le hors-ligne, une SLA forte, un PCA et six connecteurs EDI n'est plus un profil A : c'est un autre projet, et il se rechiffre entièrement.
La règle est simple, et elle est écrite pour qu'on ne joue pas avec : au-delà de quatre à cinq facteurs majeurs, on ne cumule plus, on recommence le chiffrage. Un facteur majeur, ici, c'est un facteur qui change le régime — production, hors-ligne, SLA forte, reprise sale, délai comprimé — pas un connecteur REST de plus. Ordres de grandeur constatés sur nos projets, hors remise et hors périmètre spécifique. Le devis est établi après cadrage.
C'est aussi pour ça que le formulaire de devis pose des cases, et pas un total. Les cases qualifient. Elles n'additionnent pas. Le devis vient après le cadrage, sur une matrice d'engagement, pas sur une calculette de facteurs. Si votre projet a l'air de tout cocher, dites-le : nous vous dirons probablement que ce n'est plus un profil publié, et nous chiffrerons autre chose.
Le prochain pas est un cadrage, pas une somme de lignes. Le devis est établi après cadrage, jamais sur la seule lecture d'une grille.
Les questions que l’on nous pose
Peut-on additionner ces lignes pour obtenir un devis ?
Non. Les effets se cumulent tant que le projet reste dans le même profil. Au-delà de quatre à cinq facteurs majeurs, le projet change de profil et se rechiffre entièrement. Empiler les lignes pour « faire un devis » est une façon de se tromper de plusieurs dizaines de milliers d'euros. Ordres de grandeur constatés sur nos projets, hors remise et hors périmètre spécifique. Le devis est établi après cadrage.
Le forfait est-il préférable à la régie ?
Non. Le forfait est un transfert de risque : nous le portons, vous le payez. La régie vous laisse l'arbitrage, et la facture suit vos choix. L'un n'est pas plus sérieux que l'autre. On choisit selon que le besoin est cadrable ou qu'il se découvre en avançant.
À qui s’applique le TJM publié ?
Le TJM va de 700 € HT à 900 € HT : développeur confirmé en bas de fourchette, architecte et direction de projet en haut. La semaine pilote à 3 750 € HT pour 5 jours tombe dans cette fourchette. Ce n'est pas un tarif de cadrage : le cadrage a sa propre ligne.
Les trois profils A, B et C servent-ils encore ?
Oui, comme point de départ. Un profil A à 42 000 € HT et un profil B à 98 000 € HT donnent l'ordre de grandeur d'un projet « propre », sans production, sans hors-ligne, sans SLA forte. Les facteurs de cette page disent comment ce point de départ se déplace. Montants HT, grille au 19 septembre 2026. Ordres de grandeur constatés sur nos projets, hors remise et hors périmètre spécifique. Le devis est établi après cadrage.
La semaine pilote est-elle du forfait ou de la régie ?
C'est l'entrée de gamme, et elle vaut essai : cinq jours, 3 750 € HT, une maquette utilisable sur un processus réel. Si elle ne convainc pas, on s'arrête. Ensuite, forfait ou régie se décide sur la matrice d'engagement, pas sur le formulaire.