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ERP santé : le dossier, les accès, l’hébergeur
Un dossier de soins n'est pas une fiche client avec une case « confidentiel ». C'est un secret, une liste de qui a ouvert, un identifiant national, un échange avec un autre établissement. Si le logiciel traite ça comme un CRM cloisonné, le premier contrôle d'accès le dira. Trop tard.
Le dossier n’est pas un CRM avec un cadenas
Le secret médical n'est pas une habilitation générique « métier ». C'est : ce soignant, cet acte, cette unité, maintenant. Un secrétaire de direction qui ouvre le dossier d'un salarié-patient, un interne d'un autre service, un prestataire de facturation. Chaque ouverture est un événement. Un rôle « admin » qui voit tout, dans un établissement, n'est pas de l'administration. C'est une faille nommée.
La traçabilité des accès doit survivre à l'utilisateur. Qui a lu, qui a exporté, qui a imprimé, depuis quel poste, pour quel motif quand le motif est exigible. Un journal que l'admin peut purger n'est pas un journal. Un journal que l'on consulte une fois l'an pour « l'audit » n'est pas un journal non plus : c'est une archive. Le métier, c'est de voir l'anomalie la semaine où elle arrive, pas le rapport PDF du prestataire qualité.
L'identifiant national de santé recouvre une personne, pas un séjour. Deux séjours, deux établissements du même groupement, un laboratoire : si chacun a son numéro interne, on fusionne trop tard, on fusionne faux, ou on ne fusionne pas. L'INS n'est pas un projet « identité » à part. C'est le socle. Sans lui, l'échange avec l'extérieur est un copier-coller de traits, et le copier-coller crée un deuxième patient.
Un échange CDA ou FHIR n'est pas un export. C'est un contrat avec un correspondant : ce qui part, ce qui est reçu, ce qui est rejeté, qui est responsable de la correction. Un connecteur « on verra le profil », c'est un projet qui découvre le guide d'implémentation au palier 3. On ouvre un échantillon au cadrage. On nomme le partenaire. On chiffre ce flux, pas « l'interopérabilité ».
L’hébergeur, le plan de reprise, ce que cette page ne revendique pas
Formulation exacte, et elle n'est pas négociable : hébergement chez un hébergeur certifié HDS. Nous ne sommes pas cet hébergeur. Nous ne le devenons pas en collant un mot sur une page. Le choix de l'opérateur, le cloisonnement, le contrat de sous-traitance, les audits, se décident au cadrage, sur vos données, pas sur un argumentaire. récurrent × 1,5 à × 3 : l'ordre de grandeur du récurrent d'hébergement quand on sort de l'hébergement courant publié dans la grille. Aucun nom d'opérateur ici.
Un établissement qui ne peut pas s'arrêter une journée n'a pas « des sauvegardes ». Il a un plan : + 8 000 € à 20 000 € HT pour le poser, RTO et RPO écrits, bascule testée. Un plan non exercé est une intention. On le propose aux projets qui ont déjà mesuré ce que coûte une journée sans dossier, pas à une structure qui tolère un lundi de rattrapage papier.
La revue de sécurité, avant bascule, n'est pas un audit interne. Prestataire PASSI, rapport à vous, fourchette 15 000 € à 20 000 € HT. Le détail du poste est sur la page revue de sécurité. Nous ne rédigeons pas le rapport. Nous ne le « validons » pas non plus. Il vous appartient, y compris s'il est sévère.
Un réseau d’établissements, pas une holding de bureaux
Le profil de référence, ici, est un réseau : plusieurs sites, 60 à 120 personnes qui touchent le dossier, les mêmes processus, des écarts locaux cadrés. Mise en service 160 000 € à 220 000 € HT, récurrent 28 000 € à 38 000 € HT par an — profil C, postes et sincérité de grille. L'hébergement sectoriel et le plan de reprise s'ajoutent. Au-delà de quatre facteurs majeurs, on ne pose plus des lignes : on recommence. Voir ce qui fait varier le prix.
Un cabinet, dix utilisateurs, un agenda, une facturation : ce n'est pas cette page. C'est souvent un logiciel métier plus étroit, ou un progiciel vertical qui suffit. On le dit. Forcer un cabinet dans un régime d'établissement, c'est vendre de la peur. Cette page existe pour le groupement qui a déjà un SI, des accès qui fuient, un hébergeur à changer, un dossier qui n'est pas le même d'un site à l'autre.
Une demande d'accès, un droit d'opposition, une fusion d'identités : ce n'est pas un ticket « informatique ». C'est un délai, un motif, une preuve. L'outil qui ne sait pas extraire le dossier d'une personne sans extraire le voisin n'est pas prêt. On le teste au cadrage, sur un dossier réel, pas sur une clause RGPD copiée.
Les habilitations bougent : un interne change de service, un vacataire finit sa vacation, un prestataire de facturation n'a plus de contrat. Si l'outil garde l'accès « on verra lundi », le secret n'est plus un principe, c'est une intention. La révocation, ici, n'est pas un ticket IT. C'est un événement métier, aussi banal qu'une fin de vacation, et aussi bloquant.
Soigner n'est pas construire, ni facturer des missions, ni vendre des SKU. Bâtiment · Industrie · PME · Transport · Négoce · E-commerce · Intérim · Groupe.
Le cadrage, ici, se fait sur un dossier réel, une ouverture anormale réelle, un flux réel avec un correspondant. Pas sur une cartographie des « processus métier ».
Les questions d’un DSI d’établissement
Vous êtes hébergeur de données de santé ?
Non. L'hébergement chez un hébergeur certifié HDS est une exigence de projet, pas un titre que nous nous attribuons. On choisit l'opérateur au cadrage, on cloisonne, on trace. Le facteur d'hébergement sectoriel récurrent × 1,5 à × 3 sur le récurrent publié. Ce n'est pas un logo à coller sur une page.
L’INS, c’est un champ supplémentaire ?
L'identifiant national de santé n'est pas un matricule interne que l'on « ajoute ». C'est un identifiant opposable, des traits d'identité, un statut, des règles de rapprochement. Le traiter comme un code client, c'est créer un doublon le jour où deux établissements voient la même personne.
CDA, FHIR : vous les implémentez tous ?
On implémente l'échange CDA ou FHIR que le projet exige, pas une vitrine d'interopérabilité. Un flux, un profil, un partenaire qui a une spec. La collection complète des guides, c'est un autre budget, et souvent un autre prestataire d'intégration nationale.
Pourquoi ce n’est plus un profil de groupe de bureaux ?
Parce qu'un réseau d'établissements, 60 à 120 personnes qui ouvrent le dossier, un second site, une revue de sécurité avant bascule, ce n'est plus quarante utilisateurs de holding. Mise en service 160 000 € à 220 000 € HT, récurrent 28 000 € à 38 000 € HT par an. La revue, 15 000 € à 20 000 € HT, prestataire PASSI, rapport à vous. Voir budget type.